HUMMM- Les poèmes du Phoenix

Si on m’avait livrée l’obscure vérité …
La lumière aurait pu juste l’instant d’après
Me faire dire en mon sein qu’au fond c’est le destin
Et que son cœur parti a échappé au mien
Mais voilà on me dit que je ne la vaux pas
Et cela fait de moi… et cela fait de moi

HUMMM

25/06 17H46

Je ne comprends pas bien le pourquoi de ces jours
Ou résonnent dans ma tête ces airs qui rendent sourds
Comme si de grandes cloches frappées de marteaux lourds
Vibraient à l’unisson à deux pas de ma tour…

Je me sens si bizarre… je ne me sens au fond
Qu’inutile et blafard … superflu et abscons
Un peu moins que rien mais un peu trop… c’est con
Pour ne pas ressentir cette obscure émotion

Si vous êtes comme moi né sur l’ile des merveilles
Diamant vert sur fond bleu que caresse le soleil
Ou les fleurs délicates sont promesses pour l’abeille
Des délicats nectars qui font les meilleurs miels

Alors tout comme moi perdus vous sentiriez
Quand votre beau décor changé vous semblerait
Quand la beauté sauvages des cascades opalines
Par les fées délaissées de Peur sont synonymes

Accordiez-vous comme moi l’importance absolue
A ce mot oublié détenteur des vertus
Cette chose qu’on croit due mais qui nous fuit cent fois
Que nos liens soient d’aciers ou de papier de soie

Elle aurait pu sauver mon âme par le respect
Qu’elle m’aurait inspirée … quel que soit le secret…
J’ai cru la lui devoir mais n’ai eu en retour
Que la claque de ma vie… écartelée d’amour
Vérité … je croyais pourtant te faire la cour

Les poèmes du Phoenix


Les poèmes du Phoenix: Foi

18/06/2014 – 15H54
“Je voulais croire ce soir en cette drôle d’impression
Que celle-ci vaut la peine quelle qu’en soit la raison
Je me dis que mon dieu s’il m’en juge juste digne
Voudra bien se pencher et peut-être faire signe
Les convictions sont telles qu’elles conduisent dans les murs
Mais les murs ça se brise si l’intention est pure.

FOI

Il est des temps obscurs où la lumière du ciel
Semble s’être perdue sur son chemin vermeil
Des temps où du réveil au coucher du soleil
On se plait à errer aux vagabonds pareils

Il est des matins troubles, où l’on sort du sommeil
Nauséeux et hagards, amnésiques de la veille
D’une nuit claire obscure dont il ne reste hélas
Qu’une douleur incongrue sans souvenir en face

Il est de ces journées où les heures se succèdent
Les unes semblables aux autres jamais rien ne concèdent
Un long fleuve tranquille que nul ne vient troubler
Sans courant, sans clapot, ni douceurs ni reflets…

Il est aussi parfois des jours où les nuées
Nous assaillent de coups, terrifiants, redoublés
Où des mots trop tranchants cisaillent nos pensées
A l’image des Parques filant nos destinées

Heureusement, il est…. Aussi et pour toujours
Une lune dans le ciel brillant d’un doux amour
De joyeux arcs-en-ciel transperçant quelquefois
La froideur d’une pluie qui transperce d’effroi

Et il y a ces doux yeux et ce qu’ils n’osent dire
Il y a ces aveux que l’on fait sans mentir
Il y a ces prières que l’on fait en secret
Ferventes et solitaires, douces inespérées

Et il y a certainement un grand dieu à l’écoute
Qui sait ce qui est bon et qui trace nos routes
Je me dis que s’il prend le temps d’écrire en nous
Les sentiments profonds qui parfois rendent fous
Il sait ce qu’il a fait… juste attendre, c’est tout

Les poèmes du Phoenix

 

 


Wild life, Wild earth – poème du Phoenix

La Réunion vue du ciel

La Réunion vue du ciel

Wild life, Wild earth

O ma mère la Terre, Connais-tu la beauté
De tes profonds Canyons : Vallées illuminées
Où s’écoule sans fin en de blanches cascades
Une eau où se pavanent les plus belles naïades

Quand tes nuées d’oiseaux tel un voile se lèvent
Nous laissant voir ta face et effleurer tes lèvres
On ne peut que vanter ton extrême douceur
Qui en chacun de nous sait effacer les peurs

Quand se lève un soleil : ô lumière palpitante
Et que s’élèvent enfin les mélodies chantantes
Tous ces bruits merveilleux d’un retour à la Vie
De rêvés paysages que l’on sort de la Nuit

Et dans l’immensité de tes chauds océans
Même dans tes abysses que l’on sait noires pourtant
Apparaissent à nos yeux : indicibles surprises
De précieuses existences que ta splendeur érige

O ma tendre planète au beau ciel constellé
Chacune de tes étoiles : une compagne éloignée
Nous apporte chaque Nuit : reflets de chauds soleils
Une lumière tamisée qui toujours émerveille

Je ne sais pas qui fut l’architecte de ma Terre
Mes rêves s’y rassemblent, Paradis éphémère
Où il reste à trouver au détour d’un chemin
La plus belle des roses au délicieux parfum

Alors je comprendrais la raison de ma Vie
L’importance d’une conscience d’utopies vaines emplie
Et je pourrais faire naître de mes beaux souvenirs
Une idylle parfaite qui ne voudra tarir
Un Eden ici-bas où je viendrai mourir

Mon Âme pourrait être emplie des seules images
De la seule beauté de tes contrées sauvages
Mais toute ma solitude y traîne de noirs nuages
Qui voile dans ton ciel cette lumière vermeille
Qui évoquait jadis la douceur du soleil
Mais voilà je suis seul dans mon monde irréel

Les poèmes du Phoenix

 


L’onde éternelle

poèmes du Phoenix

Les poèmes du Phoenix

L’Onde Eternelle

Il est des habitudes dont on ne se défait
A l’image des tableaux qui hantent nos pensées
Quoi qu’emplies d’inutile elles sont pour nous vitales
Libérant nos cœurs vils de prisons infernales

Apposé sur une feuille un crayon de danser
En tous sens agité il grave sur le papier
De manière détournée sous des tournures voilées
Les remous embrumés d’une conscience affligée

Si il fait naître en ceux se penchant sur sa trace
Cette image irréelle se formant en l’espace
De cette Inexpliquée se jouant des barrages
C’est qu’il a su donner vie à un rêve volage

Si les fibres d’un corps sans qu’il le veuille vraiment
Savent en mouvement faire corps pour fixer ses tourments
Investissant l’outil de la force sans égale
Du courant d’un esprit aux lames sentimentales

Alors c’est qu’il existe une force surhumaine
Défiant l’imaginaire de nos utopies vaines ;
Un courant suranné, indomptable et paisible
Où voguent des bateaux qui n’y sont guère sensibles

Légende où cohabitent présent, futur, passé
Menant chaque voilier où il doit accoster
La seule chose attristante c’est qu’au long du chemin
Elle croit nous égayer de rêves incertains

Elle ne sait pas vraiment combien on est sensible
A l’attrait merveilleux de nos songes paisibles
En particulier à ceux qu’on fait éveillés
Eden aux doux côtés d’une Dame éplorée
Qu’hélas elle ne veut pas que l’on puisse effleurer

Une douce pensée pour qui on aimerait
Êtreune pensée vivante à cet instant figé
Une pensée s’effaçant comme on s’est effacé
Sans plus laisser de traces en ses pensées figées

PHOENIX 760


Les poèmes du Phoenix une nouvelle rubrique

http://blog.2mainstendues.com

http://blog.2mainstendues.com

Amis blogaunautes bonjour,

Parce que le blog est vivant, parce que vous nous donnez la force et l’inspiration pour avancer chaque jour, nous ajoutons une nouvelle rubrique, plus tendre, plus poétique.

Notre ami le Phoenix nous propose ses poèmes et comme ses mots nous touchent, nous souhaitions les partager avec vous.

Qui est le Phoenix:

Un jeune homme réunionnais qui souhaite pour l’instant conserver l’anonymat.
Un homme rempli de sensibilité, qui perd confiance mais avec une force mentale qui l’empêche de sombrer.
Un homme qui peut aller décrocher la lune pour son aimée.
Ce phœnix est en train de renaître, nous le voyons flamboyer de nouveau, et délicatement ouvrir ses ailes de feux.

Ces vers l’aident à extérioriser et à se sentir mieux.
Nous lui tendons la main , le coaching est une chose, mais qu’il aille plus loin et qu’il renaisse encore plus beau, est notre fierté.

Ami Phoenix, aie confiance en toi, car nous croyons en toi.

BY 2MT